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Société

Confusion entretenue par Augustin Tovalou autour du jugement n°45/2009 : LE DOCUMENT PEUT ÊTRE REMIS EN CAUSE À TOUT MOMENT

(Nos excuses sincères aux magistrats)

Si la justice elle-même avait joué pleinement son rôle, cette affaire de jugement d’homologation 45/2009 aurait connu un autre dénouement depuis mai 2013 et le jugement annulé. Car la collectivité familiale Azanmado-Houenou Quenum avait déjà saisi le tribunal de Cotonou depuis le 02 mai de cette année-là aux fins d’attirer l’attention de tous sur le caractère douteux des documents présentés au tribunal par le bénéficiaire, le sieur Augustin C. Tovalou.

Malheureusement, c’est cette ancienne version contestée par la famille qui est toujours à l’origine des problèmes du partage successoral entre les différentes familles de la descendance du feu le propriétaire de ses immeubles, Tovalou Quenum Joseph.

Et ne sachant pas que ce jugement d’homologation qui n’a pas vocation à dériver d’une audience contradictoire pour être définitif, les ayant droit ont subi depuis des années le prix de leur ignorance.

Et c’est de cette même confusion qu’ont résulté des conséquences graves de ce jugement sur les autres héritiers qui nous avait poussés à cette alerte dans nos précédentes publications. Croyant donc attirer l’attention des magistrats dont les noms figurent sur le jugement, nous avons malencontreusement touché à l’honneur de ces respectables personnalités dont certains dans la tradition de cette forme de jugement, n’avaient jamais été concernés physiquement. C’est le cas du procureur Romaric Azalou dont le nom avait été juste mis comme ministère public. La pauvre dame n’avait mentionné que ce que la succession qui a conduit son dossier, avait mis. En cette version donc, le jugement 45/2009 est bel et bien authentique. Et le fait de lui donner un caractère faux équivaut à salir l’honorabilité de la respectable présidente . C’est pourquoi, n’ayant aucune intention de salir l’honneur de ces magistrats, nous venons sincèrement leur présenter nos excuses. Bien évidemment, ce ne sera pas la seule fois où nous allons présenter lesdites excuses ici. Évidemment autant de fois qu’il le faudra.  Non pas pour leur faire plaisir mais pour que le monde entier comprenne nos intentions réelles bien loin de les accuser. Elle était seulement de porter l’alerte sur les contestations dont le jugement est l’objet de la part des autres membres de la famille héritière.

Et ces excuses sont valables pour les familles de ces magistrats et surtout à leurs collègues qui, conscients de la probité de ces fonctionnaires de la justice, ont été vraiment gênés. À commencer bien évidemment par le Procureur spécial de la Criet, Mario Métonou, qui n’a pas manqué de nous donner une douche à brosse de fer. Mais comme on fait son lit, on se couche. Nous assumons les conséquences de cette mauvaise appréciation de ce jugement d’homologation.

À grand pouvoir, grandes responsabilités, dit-on. Nos excuses sincères et modestes n’ont pas la prétention de suffir à réparer les désagréments causés sur l’honneur de ces magistrats.

Aboubakar TAKOU

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