Les États-Unis ont officiellement quitté l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le jeudi 22 janvier 2026, après un délai légal d’un an. Cette décision faisait suite à un décret signé par Donald Trump dès son retour à la Maison Blanche en janvier 2025.
Selon le secrétaire à la Santé, Robert Kennedy Jr., ce retrait permet au pays de « retrouver son autonomie, protéger la sécurité nationale et redonner la politique de santé publique aux citoyens américains ». Avec le secrétaire d’État Marco Rubio, il a reproché à l’OMS plusieurs « erreurs lors de la pandémie de Covid-19 » et l’a accusée d’avoir agi « à plusieurs reprises contre les intérêts des États-Unis », dévalorisant les efforts du pays et remettant en cause son indépendance.
Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a contesté ces accusations, affirmant que les motifs avancés par Washington étaient « faux » et avertissant que ce retrait pourrait rendre les États-Unis et le monde « moins sûrs ». L’organisation a rappelé qu’elle avait toujours cherché à collaborer avec tous les pays membres, y compris les États-Unis, « dans le respect de leur souveraineté ».
Ce départ marque un tournant dans les relations entre les États-Unis et l’OMS, alors que l’agence reste un acteur central dans la santé mondiale.