Il sonnait exactement 10 heures, ce dimanche 12 avril 2026, quand le premier citoyen de Cotonou, le maire Luc Gnacadja, s’est rendu à l’école primaire publique (EPP) de Sènadé, dans le deuxième arrondissement, pour accomplir son devoir civique. Vêtu d’une tenue locale bleue – symbole de sérénité, de confiance et d’assurance –, l’édile de la capitale économique a d’abord vérifié son identité, pris son bulletin de vote, puis s’est isolé dans l’isoloir pour y apposer son cachet sur le candidat de son choix, avant de le glisser dans l’urne.
À la presse, juste après son vote, le locataire de l’hôtel de ville a expliqué pourquoi chaque citoyen doit se mobiliser : « Nous devons chérir ce que nous avons. Voter est un droit conquis de haute lutte, depuis la Conférence nationale. C’est aussi un devoir : quand on vote, on ne choisit pas seulement pour soi, mais pour sa ville, son pays et les générations futures », a-t-il déclaré.
Le maire a ensuite invité ses administrés à accomplir massivement leur devoir civique. Accompagné de sa suite, il a visité plusieurs bureaux de vote pour s’assurer du bon déroulement du scrutin.
À noter que, dans le cadre de cette élection, Luc Gnacadja a lancé un défi aux chefs d’arrondissement et de quartiers : celui du meilleur taux de participation, afin de booster la mobilisation citoyenne à la base.