*Plus de 40 346 candidats en lice pour cette nouvelle session au Bénin
La session d’octobre 2026 du Certificat de qualification aux métiers (CQM) a démarré ce lundi 26 octobre sur toute l’étendue du territoire national. Le lancement officiel s’est déroulé au Lycée technique Coulibaly, à Cotonou, en présence de plusieurs autorités gouvernementales et acteurs du monde éducatif béninois.
Au cours de la cérémonie de lancement, le président de la Chambre des métiers de l’artisanat du Bénin (CMA-Bénin), Soufiyanou Imorou, a rappelé que cette session, la septième depuis la rénovation du CQM, s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue. « Chaque certificat délivré doit correspondre à une compétence effectivement maîtrisée », a-t-il insisté, appelant les membres des jurys à faire preuve de rigueur, de justice et d’impartialité.
40 346 candidats, dont 57 % de femmes
Dans son allocution de lancement officiel de cette session, la ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’emploi, Awaou Baco, a souligné l’importance du CQM dans la valorisation des compétences artisanales et l’insertion professionnelle des jeunes. « Ce n’est plus une simple attestation de fin de formation, mais un diplôme d’État crédible et stabilisé qui valorise le savoir-faire de nos artisans et facilite leur insertion professionnelle », a-t-elle déclaré.
Cette session enregistre 40 346 candidats, dont 57 % de femmes, répartis dans 136 métiers, sur 1 177 sites rattachés à 109 centres. Les épreuves se déroulent du 26 au 31 octobre 2026. Selon la ministre Baco, une attention particulière est accordée à l’inclusion, avec la participation de personnes en situation de handicap et de candidats issus de maisons d’arrêt.
La rigueur et l’impartialité exigées
Autre point marquant de son intervention : la ministre a rappelé que « la crédibilité de ce certificat de qualification aux métiers dépend de la rigueur, de l’impartialité et du sens des responsabilités de tous ». Elle a invité les acteurs à garantir l’égalité de traitement des candidats et le respect des procédures.
Elle a enfin encouragé les candidats à aborder les épreuves avec sérénité, discipline et confiance, pour contribuer à la promotion d’un artisanat béninois plus compétitif et professionnel.
François D’Assise BATCHOLA










