Ce lundi 26 octobre 2026, la salle de conférence de l’hôtel de ville de Cotonou a abrité une conférence de presse décisive en prélude à la toute première édition des Journées Portes Ouvertes (JPO) de la municipalité. Prévu du 28 au 30 octobre 2026 dans les treize arrondissements de la ville, à Radio Cotonou et à la mairie centrale, cet événement ambitionne de sceller un pacte de confiance inédit entre l’administration communale et ses administrés.
Placée sous le signe du changement d’échelle, cette initiative s’inscrit dans le droit fil du projet de mandature 2026-2033. Comme l’a souligné Olivier Tobossi le représentant du secrétaire exécutif empêché, cet événement constitue « une occasion privilégiée de rapprocher davantage la mairie des citoyens, de mieux faire connaître ses missions et ses services, et de renforcer le dialogue entre l’administration communale et les populations».
Loin d’être une simple formalité protocolaire, l’ouverture des portes de la commune répond à une exigence de redevabilité et d’écoute active. La première adjointe au maire de Cotonou Arlette Saïzonou l’a martelé lors de son intervention. « Une mairie qui ouvre ses portes, c’est une mairie qui accepte de rendre compte. Une mairie qui écoute ses citoyens, c’est une mairie qui se donne les moyens de mieux agir. »
Insistant sur la nécessité d’impliquer l’ensemble des couches sociales, Arlette Saïzonou a ajouté que « J’invite donc toutes les forces vives de la ville, notamment les jeunes, les femmes, les artisans, les commerçants et les entrepreneurs, à profiter de ces journées pour découvrir nos services, poser des questions et faire entendre leurs préoccupations et leurs propositions. »
Du 28 au 30 octobre de 9h à 17h, le public aura l’opportunité de découvrir les coulisses de la gestion municipale, de s’informer sur les démarches administratives et de participer à des espaces d’échanges interactifs. Les autorités municipales lancent un appel pressant à l’ensemble des forces vives jeunes, femmes, sages, artisans, conducteurs de taxi-motos (zémidjans), opérateurs économiques et acteurs associatifs pour s’approprier ce rendez-vous citoyen.
Il faut noter qu’un dispositif spécifique de recueil des préoccupations, des suggestions et des demandes restées sans suite sera mis en place afin d’intégrer les contributions des citoyens dans la fabrique de l’action publique. Car, comme le rappelle si bien la municipalité, la transformation de Cotonou ne saurait être l’affaire exclusive des seuls élus. Elle exige la participation active de chaque citoyen, dans le strict respect des droits et des devoirs civiques.
Jean De Dieu TRINNOU









