La phase écrite des examens nationaux de Licence, session 2026, a débuté le mercredi 30 septembre 2026 au CEG Sainte Rita de Cotonou. Prévue jusqu’au 16 octobre 2026, cette session concerne 9 967 candidats répartis dans 78 filières. Ceci dans le but d’évaluer les acquis des apprenants à la fin de leur formation et de renforcer la crédibilité de leur certification.
Les premières épreuves
Pour cette première journée, les candidats inscrits au CEG Sainte Rita ont passé des épreuves dans les filières Journalisme, Journalisme audiovisuel, Métiers de l’audiovisuel, Agronomie et Génie de l’eau, au niveau Licence. Les épreuves se poursuivront dans les prochains jours dans les différentes filières et centres sélectionnés pour cette session nationale.
Toutes les mesures prises pour un bon déroulement
Sylvie de Chacus, directrice de cabinet représentant la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en charge de la Formation technique, a assuré que toutes les mesures nécessaires ont été prises pour garantir un bon déroulement des examens. Elle a souligné l’implication de la ministre dans le processus ainsi que le soutien continu du Collectif des établissements privés d’enseignement supérieur.
Un « parchemin crédible » pour les étudiants
Césaire Agossa, président de l’ASEC (Association des Établissements privés d’enseignement supérieur pour l’éthique et la qualité), a réaffirmé l’engagement de leur organisation à soutenir la dynamique des examens nationaux.
De son côté, Alexis Agbessi, secrétaire général de l’UNEPES-Bénin, a rappelé que ces examens, mis en place depuis 2017, permettent aux étudiants d’obtenir un « parchemin crédible » qui peut servir de base solide pour leur carrière professionnelle.
Consolider la qualité des formations
Il faut noter que pour la session 2026, les examens nationaux de Licence visent à consolider la qualité des formations et à renforcer la crédibilité des diplômes délivrés par les établissements privés d’enseignement supérieur. Sur une période de plus de deux semaines, les candidats, les établissements et les acteurs du secteur se mobilisent pour assurer une évaluation rigoureuse des compétences acquises à la fin de la formation universitaire.
Jean De Dieu TRINNOU



