Quatre journalistes ont été interpellés à Yaoundé après la disparition présumée d’une paire de lunettes appartenant au ministre camerounais de l’Économie, Alamine Ousmane Mey. Placés en garde à vue pendant plusieurs jours, ils ont finalement été libérés lundi 22 septembre 2026 sans qu’aucune charge ne soit retenue contre eux.
Les faits remontent au 16 septembre, au Palais des Congrès de Yaoundé, où les quatre journalistes étaient présents pour couvrir la clôture d’une cérémonie officielle de la Banque islamique de développement, présidée par le ministre de l’Économie.
À l’issue de la cérémonie, les lunettes du ministre sont signalées disparues. Les quatre reporters présents sur les lieux sont alors interpellés et conduits successivement au commissariat du 10e arrondissement de Bastos, puis au commissariat central N°1 de Yaoundé.
Le lendemain, les lunettes sont finalement retrouvées intactes dans le véhicule personnel du ministre. Le soupçon de vol est ainsi écarté. Toutefois, la procédure se poursuit autour d’un nouveau motif évoqué par les enquêteurs : une « intrusion non autorisée » dans une réunion tenue à huis clos.
Le parquet ordonne alors des investigations complémentaires et le maintien des journalistes en détention durant le week-end.
Après cinq jours de garde à vue, les quatre professionnels des médias sont finalement libérés le lundi 22 septembre. Aucune infraction n’a été retenue contre eux à l’issue des investigations.
L’affaire suscite depuis plusieurs jours des réactions dans les milieux médiatiques et sur les réseaux sociaux au Cameroun. Elle intervient dans un contexte où la situation de la liberté de la presse dans le pays fait régulièrement l’objet de débats.
Selon le classement 2026 de Reporters sans frontières (RSF), le Cameroun occupe la 133e place mondiale, contre la 131e en 2025.
Alassane IMOROU SANDASuite à des lunettes disparues d’un ministre : Ce que vous devez savoir sur les journalistes interpellés au Cameroun
Quatre journalistes ont été interpellés à Yaoundé après la disparition présumée d’une paire de lunettes appartenant au ministre camerounais de l’Économie, Alamine Ousmane Mey. Placés en garde à vue pendant plusieurs jours, ils ont finalement été libérés lundi 22 septembre 2026 sans qu’aucune charge ne soit retenue contre eux.
Les faits remontent au 16 septembre, au Palais des Congrès de Yaoundé, où les quatre journalistes étaient présents pour couvrir la clôture d’une cérémonie officielle de la Banque islamique de développement, présidée par le ministre de l’Économie.
À l’issue de la cérémonie, les lunettes du ministre sont signalées disparues. Les quatre reporters présents sur les lieux sont alors interpellés et conduits successivement au commissariat du 10e arrondissement de Bastos, puis au commissariat central N°1 de Yaoundé.
Le lendemain, les lunettes sont finalement retrouvées intactes dans le véhicule personnel du ministre. Le soupçon de vol est ainsi écarté. Toutefois, la procédure se poursuit autour d’un nouveau motif évoqué par les enquêteurs : une « intrusion non autorisée » dans une réunion tenue à huis clos.
Le parquet ordonne alors des investigations complémentaires et le maintien des journalistes en détention durant le week-end.
Après cinq jours de garde à vue, les quatre professionnels des médias sont finalement libérés le lundi 22 septembre. Aucune infraction n’a été retenue contre eux à l’issue des investigations.
L’affaire suscite depuis plusieurs jours des réactions dans les milieux médiatiques et sur les réseaux sociaux au Cameroun. Elle intervient dans un contexte où la situation de la liberté de la presse dans le pays fait régulièrement l’objet de débats.
Selon le classement 2026 de Reporters sans frontières (RSF), le Cameroun occupe la 133e place mondiale, contre la 131e en 2025.
Alassane IMOROU SANDA



