La Police républicaine a mis en échec une opération de vol avec violences dans la soirée du jeudi 5 novembre 2026, au quartier Zounzonmè, dans la commune de Bohicon. Le suspect, qui venait d’arracher le sac d’une gérante de cabine Mobile Money, a été arrêté après une longue course-poursuite. Une somme de 560 825 FCFA, une machette et des talismans ont été retrouvés sur lui.
La vigilance des éléments du Commissariat d’arrondissement d’Avogbanna a permis d’éviter le pire. En patrouille dans le quartier Zounzonmè, aux environs de 21 heures, le jeudi 5 novembre, les policiers ont été alertés par des cris de détresse. À leur arrivée sur les lieux, ils ont aperçu un individu qui tentait de prendre la fuite après avoir violemment arraché le sac d’une gérante de cabine de transfert Mobile Money.
Rapidement pris en chasse, le suspect a parcouru environ 200 mètres avant de trouver refuge dans une habitation. Les agents ont aussitôt encerclé le domicile et sollicité des renforts. Une équipe de cinq policiers, conduite par le chef d’unité, s’est alors rendue sur place pour prêter main-forte au premier binôme.
À l’arrivée des renforts, le présumé malfaiteur a réussi à s’échapper par l’arrière de la maison. Sa fuite l’a conduit dans un garage automobile où il a tenté de se dissimuler sous un véhicule. Armé d’une machette, il a essayé d’intimider les policiers venus l’interpeller. Mais face à la détermination des éléments de la Police républicaine, il a finalement été maîtrisé, menotté et conduit au commissariat.
560 825 FCFA et des objets saisis
La fouille corporelle effectuée après son arrestation a permis de retrouver sur lui la somme de 560 825 FCFA, correspondant à l’argent emporté dans le sac de la victime. Une machette ainsi que plusieurs talismans ont également été découverts.
L’ensemble de ces objets a été saisi et placé sous scellés pour les besoins de la procédure judiciaire. Selon les informations rapportées, les investigations se poursuivent afin de faire toute la lumière sur cette affaire et d’identifier d’éventuelles ramifications.
A. IMOROU SANDA









