Dans son adresse à la Nation du 31 décembre, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé avec fermeté que la violence n’a pas sa place dans la République, en particulier lorsqu’elle vise les femmes et les personnes vulnérables. En clôturant son discours du Nouvel An, il a insisté sur la tolérance zéro des autorités face à ces actes.
Cette déclaration intervient alors que le Sénégal fait face à une recrudescence des violences conjugales et des féminicides. Le chef de l’État a assuré que le gouvernement poursuivra des actions coordonnées axées sur la prévention, la protection des victimes et des sanctions sévères contre les auteurs, afin de garantir la sécurité et la dignité de toutes.
Le message présidentiel fait écho aux interpellations de la société civile, qui réclame depuis plusieurs mois des réformes profondes, notamment la reconnaissance du féminicide dans la législation et une refonte du Code de la famille. Pour les défenseures des droits des femmes, cette prise de position constitue un signal fort, attendu dans un contexte où l’opinion publique exige des mesures concrètes face à un fléau toujours meurtrier.
Fallone CHABI-BONI



