La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) s’est penchée, lundi 23 février 2026, sur le dossier de Schadrac Watowédé Houngnibo. Ce dernier, coordonnateur national de l’ONG Urgences panafricaines, serait un proche du militant Kemi Seba. Il risque actuellement une condamnation de deux ans d’emprisonnement ferme.
En effet il est poursuivi pour « diffusion de fausses nouvelles et harcèlement par voie électronique ». L’affaire trouve son origine dans une controverse foncière portant sur de supposées expropriations de parcelles à Togbin, dans la commune d’Abomey-Calavi.
Selon le ministère public il est reproché à Schadrac Watowédé Houngnibo d’avoir relayé sur les réseaux sociaux une vidéo incriminant la Société Immobilière et d’Aménagement Urbain (SIMAU), citée dans ses déclarations en lien avec ce dossier. Pour l’accusation, cette publication aurait contribué à orienter l’opinion sur un sujet jugé sensible.
A la fin, le parquet spécial a requis une peine de deux ans de prison ferme ainsi qu’une amende d’un million de francs CFA.
D’après le média Libre Express, le prévenu nie totalement les accusations, et ses avocats sollicitent la relaxe. Le verdict du procès est attendu le 9 mars 2026.
Fallone CHABI-BONI



