Ce qui s’est réellement passé…
Une affaire pour le moins troublante secoue actuellement la ville de Nkwatia, au Ghana. Un hôpital public est accusé d’avoir simulé le décès d’un patient afin de contraindre sa famille à régler une facture médicale impayée.
Selon les faits rapportés, le patient était hospitalisé depuis plusieurs jours, tandis que les frais de prise en charge continuaient de s’accumuler. Face aux difficultés de paiement de la famille, le personnel de l’établissement aurait opté pour une méthode controversée : annoncer la mort du malade.
Une mise en scène aux lourdes conséquences émotionnelles
Informés par téléphone, les proches, bouleversés, se sont rendus en urgence à l’hôpital. À leur arrivée, ils se seraient vu imposer une condition stricte : aucun accès au corps ni aucune démarche administrative ne serait possible sans le règlement préalable de la totalité des frais.
Sous le choc et la pression émotionnelle, la famille aurait finalement mobilisé les fonds nécessaires pour payer la facture.
Un dénouement inattendu
Mais la situation prend une tournure encore plus surprenante après le paiement. Conduits vers la salle de soins pour un dernier hommage, les proches découvrent leur parent… bien vivant, installé sur son lit, sans signe de détresse critique.
Indignation et questions juridiques
Rapidement relayée sur les réseaux sociaux, l’affaire a suscité une vive indignation. Si quelques voix évoquent une méthode radicale pour recouvrer des créances, la majorité dénonce une pratique jugée inhumaine et psychologiquement traumatisante.
Au-delà de l’émotion, des interrogations juridiques émergent. La simulation d’un décès pourrait être assimilée à un préjudice moral grave, susceptible d’entraîner des poursuites contre l’établissement.
François D’Assise BATCHOLA



