À l’heure où la formation du futur gouvernement de Romuald Wadagni attise ambitions, calculs politiques et manœuvres de positionnement, l’honorable Charles Gagnon a choisi une autre voie : celle de la foi, de la prière et de l’élévation spirituelle pour le président élu du Bénin.
Depuis ce dimanche 17 mai 2026, à l’initiative du député, des messes d’action de grâce et de protection divine sont célébrées pendant neuf jours dans toutes les paroisses catholiques des communes de Comé, d’Athiémé et de Grand-Popo. Une mobilisation spirituelle exceptionnelle qui rassemble fidèles, autorités locales, responsables religieux et militants autour d’une même intention : confier le mandat de Romuald Wadagni à Dieu.
Dans un contexte politique où plusieurs acteurs multiplient discrètement consultations mystiques, prières intéressées et démarches spirituelles pour influencer la composition du prochain gouvernement, l’initiative de Charles Gagnon apparaît comme un acte de responsabilité, de hauteur et de patriotisme. Là où certains cherchent des postes, le député, lui, prie pour la protection du chef de l’État élu et pour la stabilité du pays.
Pour l’élu, le moment est trop sensible pour être laissé aux seules ambitions humaines. Le futur président aura besoin de discernement, de sagesse et d’une protection divine particulière afin d’échapper aux influences négatives, aux pressions malsaines et aux personnes malintentionnées qui gravitent souvent autour du pouvoir. « Nous voulons remettre le mandat du président Romuald Wadagni entre les mains de Dieu dès ses premiers pas à la tête du pays. Le Bénin a besoin d’un dirigeant protégé, éclairé et guidé par la sagesse divine pour faire face aux défis qui l’attendent », confie l’honorable Charles Gagnon.
À travers ces neuf jours de messes, le député appelle également à l’unité nationale, à la paix sociale et à la réussite du mandat 2026-2033. Les célébrations, marquées par de fortes prières de bénédiction, ont aussi été l’occasion de prier pour la santé du président Patrice Talon et pour la continuité des réformes engagées depuis 2016.
Dans une période où les tensions silencieuses de la succession et les luttes de positionnement occupent les esprits, l’action de Charles Gagnon tranche par sa dimension spirituelle et républicaine. Une démarche saluée par de nombreux fidèles qui y voient une preuve d’attachement sincère à la paix, à la stabilité et à la protection du président élu Romuald Wadagni.
Arnaud KOUMONDJI



