Le Conseil des ministres du mercredi 3 juin 2026 a pris une décision majeure en matière de sécurité publique. Une dotation réévaluée a été allouée pour le déploiement d’une solution de vidéoprotection dans les grandes villes du pays, afin de renforcer le réseau de sécurité publique.
Cette mesure, inscrite dans le projet de loi de finances rectificative pour la gestion 2026, vise à doter les zones urbaines les plus stratégiques d’outils modernes de surveillance. L’objectif affiché est clair : dissuader les actes criminels, faciliter l’identification des auteurs d’infractions et améliorer le temps de réponse des forces de l’ordre.
Un complément technologique à l’action des forces de sécurité
La vidéoprotection n’a pas vocation à remplacer le travail des policiers et gendarmes, mais à le renforcer. En couvrant les axes routiers, les places publiques et les quartiers sensibles, ces caméras intelligentes permettront une surveillance en temps réel et une meilleure coordination des interventions.
Les grandes villes béninoises, notamment Cotonou, Porto-Novo, Parakou, Abomey-Calavi et d’autres pôles urbains en forte croissance, devraient bénéficier en priorité de ce dispositif.
Une réponse aux défis sécuritaires contemporains
Face à l’augmentation de la criminalité urbaine et aux menaces sécuritaires variées (vols, cambriolages, violences, troubles à l’ordre public), le gouvernement passe à la vitesse supérieure. La vidéoprotection est un outil largement utilisé dans les pays développés et émergents pour prévenir les délits et rassurer les populations.
Avec cette dotation réévaluée, l’exécutif béninois montre sa détermination à moderniser les équipements de sécurité et à offrir un cadre de vie plus serein aux citoyens.
Un engagement fort du président Wadagni
Cette annonce s’inscrit dans la droite ligne des priorités du président Romuald Wadagni, qui avait fait de la défense et de la sécurité du territoire l’un des axes majeurs de son septennat. Elle complète d’autres mesures sociales et économiques adoptées lors du même Conseil, démontrant que la sécurité est une condition préalable au développement.
Le gouvernement n’a pas encore précisé le calendrier ni les entreprises retenues pour l’installation de ces équipements. Mais la mise à disposition des crédits indique que les travaux ne devraient pas tarder.
WM



