Un étudiant comparaît devant la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET) pour des accusations de harcèlement et d’escroquerie en ligne. Il est accusé d’avoir publié sur les réseaux sociaux des photos de son enseignante avec des commentaires diffamatoires.
Lors de l’audience, le procureur a souligné que ces publications étaient mensongères et préjudiciables à la réputation de la victime. Interrogé sur ses motivations, l’accusé est resté silencieux et n’a pas fourni d’explications. Le président de la Cour lui a demandé si ses actions résultaient d’un refus de la formatrice d’entretenir une relation avec lui, mais il n’a pas répondu. En plus de ces accusations, l’étudiant est également poursuivi pour une affaire d’escroquerie en ligne, sans fournir d’explications à ce sujet non plus. Le juge lui a demandé s’il avait l’intention d’utiliser les fonds provenant de cette escroquerie présumée pour aider financièrement son enseignante, mais il est resté silencieux. La CRIET a reporté l’examen du dossier au 27 août 2026 à l’issue de l’audience.
Jean De Dieu TRINNOU



