Le parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a requis, ce jeudi 16 juillet 2026, la relaxe au bénéfice du doute du tiktokeur béninois Arsène Kplédo, connu sous le pseudonyme de « Billy ».
Poursuivi pour escroquerie via internet, le créateur de contenus est en détention préventive depuis le 18 mars 2026. Lors de l’audience, le ministère public a estimé que les éléments du dossier ne permettaient pas d’établir sa culpabilité. « Nous n’avons pas assez d’éléments au dossier pour établir qu’il se livre à des actes cybercriminels », a déclaré le représentant du parquet, selon l’envoyé spécial de Libre Express.
L’enquête avait été ouverte après une perquisition menée au domicile du prévenu, au cours de laquelle son véhicule et plusieurs téléphones avaient été saisis. L’analyse des appareils avait révélé qu’il proposait des services de création de comptes monétisés sur TikTok, Facebook et PayPal. Toutefois, le parquet a considéré que ces éléments restaient insuffisants pour caractériser une infraction pénale.
Le ministère public a également demandé à la Cour la restitution du véhicule et des téléphones confisqués.
De son côté, la défense a présenté Billy comme un entrepreneur du numérique plutôt qu’un cybercriminel. Son avocat, Me Hugo Koukpolou, a soutenu que les internautes sollicitaient volontairement ses services pour développer des activités génératrices de revenus en ligne.
Très ému à l’audience, le tiktokeur a laissé couler quelques larmes après les réquisitions du parquet.
La CRIET a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu le 27 août 2026. D’ici là, Billy demeure en détention préventive.
François D’Assise BATCHOLACRIET : nouveaux rebondissements dans le dossier du tiktokeur « Billy »
Le parquet spécial près de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a requis, ce jeudi 16 juillet 2026, la relaxe au bénéfice du doute du tiktokeur béninois Arsène Kplédo, connu sous le pseudonyme de « Billy ».
Poursuivi pour escroquerie via internet, le créateur de contenus est en détention préventive depuis le 18 mars 2026. Lors de l’audience, le ministère public a estimé que les éléments du dossier ne permettaient pas d’établir sa culpabilité. « Nous n’avons pas assez d’éléments au dossier pour établir qu’il se livre à des actes cybercriminels », a déclaré le représentant du parquet, selon l’envoyé spécial de Libre Express.
L’enquête avait été ouverte après une perquisition menée au domicile du prévenu, au cours de laquelle son véhicule et plusieurs téléphones avaient été saisis. L’analyse des appareils avait révélé qu’il proposait des services de création de comptes monétisés sur TikTok, Facebook et PayPal. Toutefois, le parquet a considéré que ces éléments restaient insuffisants pour caractériser une infraction pénale.
Le ministère public a également demandé à la Cour la restitution du véhicule et des téléphones confisqués.
De son côté, la défense a présenté Billy comme un entrepreneur du numérique plutôt qu’un cybercriminel. Son avocat, Me Hugo Koukpolou, a soutenu que les internautes sollicitaient volontairement ses services pour développer des activités génératrices de revenus en ligne.
Très ému à l’audience, le tiktokeur a laissé couler quelques larmes après les réquisitions du parquet.
La CRIET a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu le 27 août 2026. D’ici là, Billy demeure en détention préventive.
François D’Assise BATCHOLA



