Le Real Madrid, après deux saisons sans titre majeur, s’est lancé dans une spectaculaire reconstruction, incarnée par le retour de José Mourinho et plusieurs renforts estivaux, pour déloger le FC Barcelone d’Hansi Flick du trône de champion d’Espagne, à nouveau destiné aux deux géants
De retour à Madrid après Treize ans avec une mission plutôt similaire à celle de l’époque, le « Special One » à pour but de stopper à tout prix la domination du FC Barcelone, double champion d’Espagne en titre, et aider le club madrilène à gagner à nouveau.
Mandaté de remettre de l’ordre dans un vestiaire fracturé et de rebâtir une équipe compétitive, le technicien portugais de 63 ans, connu pour son tempérament volcanique et ses talents de meneur d’hommes, aura de nouvelles armes à sa disposition pour espérer refaire l’exploit réalisé en 2012: une Liga remportée avec 100 points, et 121 buts marqués.
Le club madrilène avant ses débuts en championnat, a d’ores et déjà réalisé son mercato le plus dépensier depuis 2021, avec les signatures de l’ailier ivoirien Yan Diomandé, 19 ans, du champion du monde espagnol Marc Cucurella, du défenseur français Ibrahim Konaté, du milieu portugais Bernardo Silva, du latéral néerlandais Denzel Dumfries et du jeune attaquant espagnol Carlos Espi.
Alonso et Alvaro Arbeloa, qui ont tous échoué à faire évoluer ensemble les trois superstars – Kylian Mbappé, Vinicius Junior et Jude Bellingham – sans déséquilibrer leur onze.
Le Barça avec Rodri et Alvarez ?
En face, le Barça d’Hansi Flick s’avance sûr de sa force collective et de son idée de jeu ultra-offensive ayant triomphé ces deux dernières saisons, portée par la maîtrise technique de Pedri et le génie de Lamine Yamal.
A cette symphonie déjà bien huilée, animée par l’ossature de l’Espagne championne du monde pour la deuxième fois (Cubarsi, Pedri, Olmo, Lamine Yamal), le club catalan y a ajouté un guide et un organisateur: le capitaine de la Roja, Rodri, chipé au grand rival madrilène.
Meilleur joueur du Mondial 2026 et de l’Euro-2024, l’arrivée annoncée du Ballon d’Or 2024, va apporter de la taille, de l’expérience et certainement un bon paquet de ballons récupérés au jeune effectif barcelonais, qui attend toujours l’arrivée d’un nouveau numéro 9 après les départs de Robert Lewandowski et Ferran Torres.
Le candidat rêvé pour le poste, l’attaquant argentin de l’Atlético Madrid Julian Alvarez, surnommé « l’araignée », reste pour l’instant coincé dans la toile des Colchoneros, qui refusent de vendre leur meilleur joueur au rival barcelonais.
Yédiya ALLOTCHEMEY



