(Les grands corps de l’État mobilisés pour le premier budget du septennat)
Le Palais des Gouverneurs de Porto-Novo a vibré ce mercredi 21 octobre 2026 au rythme de la rentrée parlementaire. En présence de personnalités de premier plan, dont le Président de la Cour constitutionnelle, le Professeur Cossi Dorothé SOSSA, l’Assemblée nationale a officiellement lancé les travaux de sa deuxième session ordinaire. Cette rencontre solennelle marque le coup d’envoi d’un marathon législatif décisif, centré sur l’examen du premier projet de loi de finances du septennat.
Unité institutionnelle et cap stratégique
Devant la représentation nationale et les grands acteurs de la République, le Président de l’Assemblée nationale, le Professeur Joseph Fifamin DJOGBÉNOU, a prononcé un discours d’ouverture axé sur la complémentarité des pouvoirs. Il a notamment souligné le rôle névralgique de chaque institution dans la consolidation de l’État de droit et le bon fonctionnement de la démocratie béninoise.
Cette image de cohésion entre les têtes de pont des grands corps de l’État symbolise la gravité et l’importance des enjeux qui attendent les parlementaires au cours des prochaines semaines.
Un budget 2027 en hausse nette de 14,7 %
Au cœur des débats qui animeront l’hémicycle figure le projet de loi de finances pour l’exercice 2027 transmis par le gouvernement. Équilibré en ressources et en charges à 4 757,029 milliards de francs CFA, ce texte budgétaire affiche une nette progression de 14,7 % par rapport à l’exercice précédent.
Ce premier grand test financier de la législature permettra de définir les orientations socio-économiques majeures du pays et de doter l’État des moyens nécessaires pour poursuivre ses grands chantiers de développement.
WM










