À peine installé à la tête de la mairie de Tanguiéta le vendredi 20 février 2026, le maire Aboubacar Noma n’a pas attendu que la poussière de la cérémonie retombe. Direction : le marché central. Sur place, un dépotoir sauvage, devenu au fil des mois un véritable abcès de fixation pour les populations, s’impose à son regard.

Loin des discours que l’on classe dans les tiroirs administratifs, le maire prend un engagement clair : débarrasser les lieux dans les plus brefs délais. Une promesse qui n’aura pas attendu longtemps pour se transformer en action. Dès le lendemain, samedi, sous son impulsion, la machine se met en marche.

Avec le soutien déterminant de l’association des jeunes de la commune et celui de la diaspora, les travaux de nettoyage sont engagés. Pelle, bras volontaires et volonté politique conjuguent leurs efforts pour redonner au marché central un visage plus digne.
Une semaine plus tard, soit le vendredi 27 février 2026, le maire, accompagné de ses deux adjoints, retourne sur les lieux pour constater l’achèvement des travaux. Un geste symbolique, mais fort : celui d’un responsable qui suit ses engagements jusqu’au bout.

À ses côtés, les adjoints Alphonse Neka et Ouin-Ouro Germain, saluent sa prompte réaction face à un phénomène qui salissait l’image du marché en particulier et celle de la commune en général. Ils appellent la population à une collaboration étroite pour poursuivre ensemble l’œuvre de développement.

Du côté des usagers, la satisfaction est palpable. Commerçantes et clients félicitent le conseil communal et toutes les bonnes volontés mobilisées pour cette opération d’assainissement.

Au-delà d’un simple nettoyage, c’est un signal politique qui est envoyé : celui d’une gouvernance de proximité, réactive et participative. Et si ce premier acte donne le ton, alors le mandat du maire Aboubacar Noma et de tout le conseil communal de Tanguiéta pourrait bien s’écrire sous le sceau de l’action concrète, là où les paroles trouvent enfin leur traduction sur le terrain.
Alassane IMOROU SANDA



