Malgré les accusations infondées du putschiste nigérien Abdourahamane Tiani contre les présidents Macron, Ouattara et le Béninois Patrice Talon, les jihadistes, notamment l’État Islamique au Sahel (EIS), se sont encore fait entendre ce lundi 3 février 2025 dans le nord-ouest du Niger.
En effet, des combattants de l’État islamique au Sahel (EIS) ont pris d’assaut le camp de la garde nationale à Ayorou, dans le nord-ouest du Niger, près de la frontière. Selon des sources sécuritaires, l’attaque aurait fait au moins trois morts parmi les soldats nigériens et les assaillants ont emporté un gros lot de matériels militaires, dont trois véhicules équipés de mitrailleuses.
Après avoir occupé brièvement la caserne, les djihadistes se sont dirigés vers le nord, en territoire frontalier des pays chouchous du président de transition non élu du Niger. Pour l’heure, aucun bilan officiel n’a été publié.
Nous attendons toujours la suite que donnera l’intransigeant Tiani à cet acte barbare. Un président militaire dont l’incapacité à assurer la sécurité de ses propres soldats est indescriptible. Qu’en est-il alors des populations civiles ?
Modeste ALLAKPEZOUN



