Face à une situation préoccupante où de nombreux élèves candidats au Certificat d’Études Primaires (CEP) se voient refuser l’accès aux classes d’examen en raison d’un défaut d’acte de naissance sécurisé, l’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) propose une solution d’urgence.
Dans un courrier adressé ce jour au ministre des Enseignements Maternel et Primaire, le directeur général de l’ANIP, Aristide Guy Adjinacou Gnahoui, a sollicité une intervention concertée. L’objectif est d’organiser des sessions spéciales d’enrôlement au Registre des Activités de Volontariat International et de Participation (RAVIP) pour régulariser la situation de ces élèves.
L’ANIP souligne que cette démarche est essentielle pour garantir l’égalité des chances des candidats et préserver le bon déroulement des activités pédagogiques. Le ministre des Enseignements Maternel et Primaire est donc invité à donner les instructions nécessaires pour la mise en œuvre rapide de ces mesures exceptionnelles.
Jean De Dieu TRINNOU



