(Coudées franches pour le président Romuald Wadagni)
Le Bénin a de la chance. Son président, Monsieur Romuald Wadagni, aussi. Il ne peut y avoir de développement sans la paix. Le nouveau modèle de développement insufflé depuis 2016 avec l’arrivée à la tête du pays du président Patrice Talon, atteignant sa vitesse de croisière avec l’arrivée d’un jeune nourri aux idéaux de ses devanciers, ne demandera que la paix pour poursuivre son envol.
C’est ce que l’ancien président Patrice Talon, acteur par excellence de cet effort de développement, a compris en choisissant de doter notre pays d’un temple de paix pour la paix : un Sénat. Cette haute chambre du Parlement béninois aura le mérite de regrouper en son sein la crème de l’expérience de gestion de notre cher Bénin. Comble de bonheur pour notre pays, c’est celui qui en a jugé de l’opportunité, l’ancien président Patrice Talon, qui s’est vu confier par ses pairs la lourde mission de conduire les destinées de cette auguste institution. Une baraka qui fera école dans notre sous-région, instaurant la tradition de confier au président sortant la mission d’élever les défenses de la paix, gage d’un véritable développement.
La particularité béninoise réside dans le fait que notre Sénat n’existe que pour aider le chef de l’Exécutif à ne pas voir sa gestion alourdie par des blocages de gouvernance. Le Sénat béninois a pour mission de travailler à régler et à éviter au président de la République les sujets de désaccord, tout en lui laissant les coudées franches pour une bonne gouvernance. Notre Sénat a été taillé sur mesure sous ce beau format. L’initiateur qui en assure la présidence aujourd’hui voulait faciliter la gestion du pays à son successeur, qui n’est autre que son protégé, Romuald Wadagni. Ainsi, tout s’est déroulé comme dans un conte de fées : tout est parfait.
Toute chose qui inspirera plusieurs autres pays africains rêvant de voir tous les voyants au vert pour un réel développement. Le Bénin vient de le faire avec le président Talon, pour le bonheur du peuple béninois et surtout de son président, Romuald Wadagni.
L’autre aspect positif de notre Sénat, et surtout de l’élection du président Talon à sa tête, a trait aux chances de résolution de nos différends d’hier. Le président Talon aura le bonheur de cimenter de ses propres soins, les fissures inhérentes à son choix de mener des réformes pour un vrai développement de notre pays. Dieu aime le Bénin et nous l’a montré avec l’élection du président Talon à la tête d’une institution de sages qu’il a lui-même suggérée. Quelle chance ! Les exilés et les autres en prison pour des fautes pénales commises sur le champ politique, peuvent dire bingo ! Un vrai bonheur partagé.
Aboubakar TAKOU



