Il est des villes qui marquent une destinée, et il est des passions qui ne trompent pas. Ce mercredi 26 août 2026, à travers les rues vibrantes de la magnifique cité des Kobourou, le président de la République, Romuald Wadagni, l’a crié haut et fort par ses actes : son cœur est à Parakou. Cet amour viscéral pour cette terre du Septentrion se vit, se palpe et s’inscrit au rythme d’une ferveur populaire et d’un engagement de tous les instants.
Une communion fusionnelle dès l’aube
Tout commence sous le signe de la simplicité et d’une communion fusionnelle. Dès l’aube, un footing matinal partagé dans les rues de la ville donne le ton. Pas de barrière, pas de distance entre le chef de l’État et ses frères et sœurs de Parakou, mais un peuple conquis, transporté par la joie et l’enthousiasme de voir un dirigeant choisir de courir au milieu d’eux, partageant littéralement leur air, leur poussière et leurs sourires. Cet amour du peuple se lit sur les visages de cette foule heureuse, portée par l’énergie communicative d’un président qui aime profondément sa ville.
Une visite marquée par le travail et l’écoute
Mais la plus belle preuve de cet attachement viscéral, c’est le travail et l’écoute. Romuald Wadagni n’est pas seulement venu admirer Parakou, il est venu porter ses maux et partager son quotidien. De sa descente inopinée, dès le mardi 25 août, au Centre Hospitalier Départemental (CHD) pour veiller sur la santé de ses concitoyens et encourager le personnel soignant, jusqu’au Camp militaire de Parakou pour vibrer au rythme des enjeux sécuritaires de ses hommes, chaque pas témoigne d’une sollicitude de chaque instant. Et que dire de son passage attentif à la Direction départementale des Douanes du Borgou, si ce n’est la volonté farouche de porter haut le développement de cette métropole qu’il chérit ?
Une gouvernance de cœur et de proximité
Si le cœur de Romuald Wadagni bat si fort à Parakou, c’est parce qu’il sait que le véritable visage d’une nation se dessine là où le peuple vit, travaille et espère. Cette journée du 26 août restera le témoignage vibrant d’un dirigeant passionné par sa terre, faisant de la cité des Kobourou le symbole absolu d’une gouvernance d’écoute, de cœur et de proximité.
Jean De Dieu TRINNOU



