Dans la fraîcheur de l’aube parakoise, une scène peu commune a marqué le réveil de la cité des Kobourou. T-shirt sombre, short blanc, casquette et lunettes de soleil vissées sur la tête, le ministre d’État Romuald Wadagni a arpenté les grands axes et les ruelles de la métropole du Nord-Bénin pour une marche matinale rythmée par la proximité et la convivialité.
Un contact direct et sans artifice avec les citoyens
Loin de l’austérité des bureaux ministériels et du protocole habituel, c’est un homme accessible et souriant qui est allé à la rencontre des riverains. Tout au long de son parcours, Romuald Wadagni a multiplié les échanges chaleureux avec la population parakoise.
Des poignées de main appuyées aux conducteurs de taxi-motos (les Zémidjans), des salutations enthousiastes aux femmes du marché, des encouragements partagés avec des jeunes ou encore des accolades bienveillantes distribuées aux enfants rencontrés en chemin : le ministre d’État s’est prêté au jeu des photos et des selfies dans une atmosphère empreinte de fraternité.
Une ferveur populaire dans les rues de Parakou
Sur son passage, l’enthousiasme s’est très vite propagé. Des groupes de citoyens et des commerçants se sont rassemblés le long des boulevards pour l’avancer, scandant des chants et des acclamations sous des hauts-le-cœur de joie. Plusieurs habitants n’ont pas hésité à se joindre à lui pour emboîter le pas et partager quelques mètres de marche.
Santé, proximité et écoute
Au-delà de l’exercice physique indispensable au maintien d’une bonne hygiène de vie, cette immersion pédestre témoigne d’une volonté d’être au plus près du quotidien des Béninois, d’écouter les pouls de la ville et de renforcer le lien de confiance avec les acteurs du terrain.
Pour les habitants de Parakou, cette présence surprise aura apporté une touche d’énergie et de bonne humeur dès le lever du jour, confirmant une fois de plus que la politique du contact direct reste le meilleur moyen d’être à l’écoute des réalités de la nation.



