(L’hébergé de Tiani, entre recherche d’attention et refus de la réalité)
Alors qu’un mandat d’arrêt international a été émis à son encontre pour son implication présumée dans la tentative de coup d’État du 7 décembre dernier, l’activiste Sabi Sira Korogoné a choisi une fuite en avant spectaculaire. Sur TikTok, il a déversé un flot d’accusations aussi virulentes que déconnectées de la réalité du Bénin sous la présidence de Patrice Talon. Loin du « cri patriotique » qu’il prétend pousser, ses propos ressemblent plutôt aux convulsions d’un animal politique agonisant, incapable de supporter les transformations profondes que connaît le pays.
Un discours de la haine, loin des réalisations concrètes
Alors que Korogoné parle de « gangrène », le Bénin affiche une santé économique robuste, avec une croissance soutenue et des infrastructures en plein essor. Le Programme d’Action du Gouvernement (PAG) a permis des avancées tangibles : électrification rurale massive, construction de routes, modernisation des ports, et réformes éducatives. Qualifier ces réalisations de « simple embellissement » est non seulement faux, mais insulte l’intelligence des Béninois qui voient leur cadre de vie s’améliorer.
L’accusation de « pillage » est particulièrement cynique, venant d’un individu recherché par la justice. Elle contraste avec la rigueur budgétaire et la bonne gouvernance prônées par le gouvernement, saluées par des institutions financières internationales. Le « bling-bling » dénoncé semble être une projection de l’imaginaire d’une opposition qui, n’ayant plus de projet à proposer, se réfugie dans la caricature et l’injure.
Une instrumentalisation dangereuse des événements du 7 décembre
Le cœur de la colère de Korogoné semble être l’échec de la tentative de putsch et la mise en œuvre consécutive de la loi. Son discours tente de renverser la culpabilité : présentant les auteurs présumés d’un crime grave comme des victimes, et les institutions qui les poursuivent comme des persécuteurs. C’est un classique de la rhétorique des groupes dont les desseins antidémocratiques ont été déjoués.
Son appel aux « têtes couronnées » et son évocation d’un peuple « enverrassé » (armé) sont des étincelles lancées sur un tissu social que le gouvernement s’efforce au contraire d’apaiser et d’unifier. C’est le langage de la division et de l’appel à la violence, incompatible avec les valeurs de paix et de dialogue qui animent la majorité des citoyens.
La défense d’un cap : la modernisation et l’État de droit
Face à ces attaques, il convient de rappeler l’essentiel : le président Patrice Talon a été élu et réélu démocratiquement. Son mandat s’inscrit dans une volonté claire de rupture avec les pratiques du passé pour construire un Bénin moderne, compétitif et souverain. Les réformes, parfois difficiles, sont menées avec une transparence et une fermeté qui déplaisent aux anciens réseaux d’influence et aux opportunistes.
L’émission d’un mandat d’arrêt international contre Korogoné n’est pas une « persécution », mais l’application normale de la loi après des accusations graves. Un État de droit digne de ce nom ne saurait laisser de telles allégations sans enquête.
Le chant du cygne d’une époque révolue
Les propos de Sabi Sira Korogoné sonnent comme le chant du cygne d’une certaine opposition – une opposition qui préférait les couloirs feutrés des arrangements opaques au débat d’idées, et qui voit son espace se réduire à mesure que le pays avance. C’est le bruit d’un monde qui disparaît, accroché à ses privilèges perdus et refusant de voir le Bénin nouveau qui se construit, jour après jour, par le travail de son gouvernement et de son peuple.
Le président Talon et son équipe restent concentrés sur l’essentiel : garantir la sécurité, créer de la richesse, et offrir des perspectives à la jeunesse béninoise. Les invectives d’un activiste en cavale, aussi bruyantes soient-elles sur les réseaux sociaux, ne feront pas dévier le Bénin de son chemin vers le progrès et la stabilité. La véritable voix du Bénin n’est pas ce cri de haine, mais le silence travailleur de millions de citoyens qui bâtissent l’avenir.
WM



