Ce mercredi 22 juillet 2026, les conseillers du Conseil économique et social (CES) ont porté leur choix sur Abdoulaye Bio Tchané pour présider aux destinées de l’institution. Une élection qui marque le coup d’envoi d’une nouvelle séquence, placée sous le signe de l’action et de l’écoute active.
Dès son investiture, le nouveau président a dévoilé les grandes lignes d’un mandat qu’il veut résolument tourner vers l’intérêt général. Pour donner corps à cette ambition, il entend structurer son action autour de quatre piliers fondamentaux : accroître l’utilité du CES, renforcer sa proximité avec les citoyens, dynamiser le dialogue inter-institutionnel et amplifier son ouverture diplomatique sur la scène internationale. « Il sied de canaliser les initiatives de l’institution vers des orientations structurantes », a-t-il martelé, fixant d’emblée le cap d’une institution plus agile et plus impactante.
Mais au-delà du cadre stratégique, le président Abdoulaye Bio Tchané a tenu à ancrer le travail du CES dans le réel, en ciblant les préoccupations qui font le quotidien des Béninois. Il a ainsi énuméré les chantiers prioritaires sur lesquels l’institution devra plancher en priorité à savoir le pouvoir d’achat, l’insertion professionnelle des jeunes, la promotion de l’emploi, la souveraineté alimentaire, la sécurité et la défense du territoire, ainsi que l’inclusion sociale. « L’action de l’institution devra embrasser les défis majeurs de la République du Bénin », a-t-il souligné, promettant des avis et recommandations qui ne resteront pas lettre morte.
Enfin, pour garantir la qualité et la pertinence de ses productions, le nouveau président a affirmé sa volonté de s’appuyer sur la richesse des compétences et l’expérience de l’ensemble des conseillers. Une manière de rappeler que le CES est avant tout une force collective, où l’expertise de chacun doit être mise au service du bien commun.
Avec cette double promesse de proximité et d’efficacité, le président Abdoulaye Bio Tchané entend insuffler une nouvelle dynamique à une institution souvent perçue comme trop en retrait.
Alassane IMOROU SANDA



