(Pas même un mot de reconnaissance pour ceux qui ont supporté ses humeurs et caprices pendant 8 ans)
Le président de la FBF n’est pas un bon père de famille. Au moindre bruit de verre cassé, il partirait abandonner les siens. C’est en quelque sorte la posture qu’il a adoptée hier, dans un ‘’gloglo’’ à Fidjrossè, où il a battu son propre record dans ses traditionnels monologues. Heureusement, les autres dirigeants de la fédération qu’il préside ont brillé par leur absence, pour ne pas avoir envie de rouer qui que ce soit de coups.
L’actuel président dit ne pas avoir de candidat à sa succession. Il ne trouve personne, au sein de l’Exécutif qu’il a dirigé, pour prendre sa place. Pis encore, il n’a pas la moindre gratitude envers ceux qui l’ont supporté pendant huit ans, avalant des couleuvres les unes plus grosses que les autres. Mathurin de Chacus pouvait, sur un coup de colère ou d’émotion, prendre une décision majeure sans consulter personne, puis l’entériner sans délai. Tous les autres, par respect pour le président Patrice Talon, l’ont toléré. Chacun rentrait chez soi avaler un comprimé d’aspirine cardio, ou du diazépam pour les plus fragiles, pour éviter une attaque face aux caprices du vieux.
Aujourd’hui, c’est lui qui estime qu’aucun d’entre eux n’a le potentiel pour gérer cette maison qu’il laisse en lambeaux, sans projet, dans une gestion hasardeuse faite d’humeurs et de décisions arbitraires dignes d’une cour de récréation.
Dans les coulisses, on murmure qu’il a déjà vendu son soutien à un ami de longue date, qui pratique la même méthode de bourgeois gâté, aux manies dignes de celles du président Donald Trump.
Les autres membres du comité exécutif attendent de voir le joker sorti comme un lapin du chapeau, pour dégainer la carte de la catastrophe. Si le président Talon avait été aussi lâche en partant sans désigner de dauphin, le Bénin serait déjà plongé dans un chaos monstrueux. Qui guide même le cerveau de monsieur de Chacus ?
À suivre !
Aboubakar TAKOU



