Ce lundi 8 juin 2026, 130 253 candidats ont planché sur les épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) dans 224 centres de composition répartis sur l’ensemble du territoire national. Parmi eux, 64 317 filles (49,38 %) contre 65 936 garçons (50,62 %). Une proportion presque équilibrée qui n’a rien du hasard.
Derrière ces chiffres se cache une réalité profonde : les adolescents qui passent aujourd’hui le BEPC sont exactement ceux qui ont commencé le cours préparatoire (CI) en 2016, l’année même de l’arrivée au pouvoir du président Patrice Talon. Dix ans après, les graines semées par les réformes éducatives audacieuses de l’ancien chef de l’État commencent à porter leurs fruits.
Une génération modelée par la réforme en faveur de la jeune fille
En 2016, quand les actuels candidats au BEPC entraient au CI, le gouvernement de Patrice Talon lançait une série de réformes structurelles en faveur de la scolarisation des filles et de leur maintien à l’école. Gratuité, bourses, cantines scolaires, sensibilisation des parents : tout a été mis en œuvre pour que les petites filles, au même titre que les garçons, puissent poursuivre sereinement leur parcours éducatif.
Dix ans plus tard, le résultat est là. Sur les bancs du BEPC, filles et garçons sont désormais presque à égalité. « Ça suppose que ça se normalise au niveau du genre. C’est ce que le gouvernement souhaite, que nous ayons vraiment une stabilisation à ce niveau et une véritable égalité », s’est félicité le ministre de l’Enseignement secondaire lors du lancement officiel des épreuves au collège catholique Saint-Jean-Baptiste de Cotonou.
Un constat qui se généralise sur tout le territoire
Au niveau du département du Littoral, sur 13 358 candidats, on comptait 7 041 filles contre 6 353 garçons. Dans plusieurs centres, les salles de composition affichent déjà plus de filles que de garçons. « Le premier constat au niveau de ce centre, c’est que sur les échantillons de salles, on a déjà plus de filles que de garçons », a souligné une autorité éducative.
Cette forte représentation féminine est porteuse de sens. Elle traduit l’impact positif des mesures salutaires mises en œuvre par les gouvernements successifs en faveur de la scolarisation des filles et de leur maintien à l’école.
Talon, un visionnaire aux résultats palpables
En 2016, Patrice Talon a pris le pari audacieux d’investir massivement dans l’éducation, en particulier celle des jeunes filles. Beaucoup doutaient. Dix ans plus tard, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Cette génération de collégiennes, qui aurait pu être sacrifiée sur l’autel des traditions ou des difficultés économiques, est aujourd’hui aux portes du lycée.
Le président Romuald Wadagni, qui a pris le relais, entend poursuivre et amplifier cette dynamique. Mais le mérite revient à celui qui a semé. Patrice Talon restera comme l’homme qui a fait de l’éducation des filles un levier de transformation sociale. Les 64 317 filles du BEPC 2026 sont sa plus belle fierté.
AY



