Le séjour d’Igho Ubiribo en Thaïlande s’est achevé dans le drame. Cet influenceur britannique de 43 ans est décédé le 6 mars 2026 après avoir subi une intervention esthétique du pénis dans une clinique locale.
Plusieurs mois après les faits, les conclusions de l’enquête médico-légale britannique apportent de nouveaux éléments sur les circonstances de sa mort. Selon les informations révélées début septembre par l’Inner West London Coroners’ Court, du matériel cellulaire correspondant à l’acide hyaluronique injecté lors de l’intervention a été retrouvé dans ses poumons.
Connu sur les réseaux sociaux sous les pseudonymes Tiny, Denisi ou Ego, Igho Ubiribo avait choisi de subir une pénoplastie durant son séjour en Thaïlande.
Selon les éléments de l’enquête, il aurait reçu une injection de 40 millilitres d’un mélange contenant de l’acide hyaluronique et de la lidocaïne au niveau du pénis.
Après l’intervention, l’influenceur serait parti se faire masser en compagnie de son épouse, Danielle Simba Allen. C’est au cours de cette séance qu’il aurait commencé à ressentir de fortes douleurs à la poitrine avant de perdre connaissance à deux reprises.
Transporté d’urgence à l’hôpital, Igho Ubiribo était encore conscient à son arrivée et pouvait répondre aux questions des médecins. Son épouse leur avait alors signalé qu’il venait de subir une intervention esthétique accompagnée d’injections.
Son état s’est toutefois rapidement dégradé. Il a perdu connaissance avant qu’un scanner puisse être réalisé. Les médecins ont alors diagnostiqué une embolie pulmonaire et l’ont admis en soins intensifs.
Une complication mortelle
Malgré plus de 100 minutes de réanimation cardiopulmonaire, l’influenceur n’a pas pu être sauvé. Il est décédé aux premières heures du 6 mars 2026.
Une autopsie réalisée par la suite au Royaume-Uni a permis de détecter dans ses poumons du matériel cellulaire correspondant à l’acide hyaluronique utilisé lors de l’intervention.
Le médecin légiste a conclu à une embolie pulmonaire liée à l’opération esthétique. Les circonstances précises de cette complication mortelle font désormais l’objet d’investigations.
L’enquête devra notamment déterminer si des erreurs ou des négligences ont été commises au sein de la clinique thaïlandaise où l’intervention a été pratiquée.
Igho Ubiribo comptait environ 185 000 abonnés sur Instagram et affichait sur les réseaux sociaux un train de vie particulièrement luxueux. Ses obsèques avaient également attiré l’attention, notamment en raison de l’utilisation d’un cercueil en or présenté comme ayant coûté plusieurs centaines de milliers de dollars.
Sa disparition remet aujourd’hui en lumière les risques liés aux interventions esthétiques pratiquées dans certaines conditions et l’importance d’un encadrement médical rigoureux.
Alassane IMOROU SANDA



