Le deuxième jour du sommet de l’Otan à Ankara a été marqué par une nouvelle sortie fracassante de Donald Trump. « Je suis très en colère contre l’Otan », a lancé le président américain, exprimant ses griefs tous azimuts : du Groenland, dont les États-Unis n’ont pas pu s’emparer, à l’Espagne, qualifiée de « cause perdue », jusqu’à l’absence d’aide occidentale contre l’Iran.
« Je ne suis pas content de l’Otan à cause de ce qu’ils ont fait avec le Groenland, et je ne suis pas content de l’Otan parce qu’ils n’ont pas voulu nous aider face au principal État qui soutient le terrorisme, à savoir l’Iran », a-t-il lancé, assis aux côtés du chef de l’Alliance, Mark Rutte.
Le président américain a également menacé de rompre tout échange commercial avec l’Espagne, accusant Madrid de ne pas participer aux dépenses de défense de l’Otan. Une déclaration que le gouvernement espagnol accueille « avec calme », rappelant que l’Espagne fait partie de l’Union européenne, « un bloc commercial » qui ne peut être traité isolément.



