(Amoussou, Idji, Nago et les amoureux de l’instabilité dans une fronde silencieuse)
Contrairement aux interprétations grossières véhiculées dans certains médias par le lobby des diviseurs impénitents de la République, le législateur a amputé le Sénat béninois d’une prérogative majeure afin de rester fidèle à la discrimination positive voulue par le président Talon, en laissant les coudées franches au chef de l’Exécutif.
Dans les autres pays africains et ailleurs dans le monde, les Sénats exercent généralement un regard vigilant sur la gestion de l’Exécutif à tous les niveaux, notamment sur la gestion économique et financière du pays. Ce n’est pas le cas du Bénin, où, on ne sait pourquoi, ce volet échappe à l’autorité du Sénat béninois. Mais tout le monde peut soupçonner l’ancien président, qui était à la manœuvre de tout ce qui se passait au sein du panthéon politique national qu’est l’Assemblée. C’est donc, sans nul doute, le président Talon qui a voulu laisser les coudées franches à son successeur, son fils, afin de poursuivre cette dynamique de bonne gouvernance qui sert aujourd’hui de levier majeur au développement incontestable de notre pays.
Au nom de quoi des gens peuvent-ils aujourd’hui nourrir une telle perversité jusqu’à diaboliser la présence du président Talon à la tête de cette institution ? Que cherchons-nous au Bénin ? Continuer à alimenter l’esprit de démolition de nos mœurs pour sombrer dans l’instabilité, ou plutôt élever les défenses de la paix pour promouvoir le développement ?
Le choix est vite fait pour les patriotes. Que ceux qui rêvent de faire du Sénat une source de tension et de chantage ravalent leur sale projet. Le président Talon est dans le confort de sa majorité pour poursuivre le sacerdoce qui est le sien. Personne ne parviendra à brouiller le fils et le père, l’ancien et le nouveau présidents du Bénin. C’est une symbiose en alliage. Indestructible. Le président Talon restera dans ce devoir de sécurisation de la stabilité de ce beau pays.
Que les personnalités qui servent de ramifications au club Amoussou, Nago et Idji sachent qu’elles ne resteront pas trop longtemps cachées.
À suivre.
Aboubakar TAKOU



