Profitant d’une de ses visites, Richard Boni Ouorou a passé un message à la direction politique du parti Le Libéral. C’est en simple citoyen et sympathisant de ce parti qu’il a créé avec ses amis avant de se retirer totalement de la vie politique, qu’il a fait sa réflexion. Et c’est sur une feuille qu’il a gribouillé cette réflexion à l’attention des nouveaux responsables du parti Le Libéral. Grâce à notre entregent en la matière, nous avons pu nous procurer une photocopie du manuscrit avant qu’il ne soit transmis aux destinataires.
La lecture de ce document révèle un Richard Boni Ouorou très lucide et toujours objectif dans ses analyses politiques et économiques des événements de notre pays. Sur le déroulement et les résultats de cette élection présidentielle, l’auteur a été péremptoire quant à la notion de reconnaissance populaire à l’endroit de celui qui a bien voulu que tout ceci soit pour le bonheur de notre pays. Pour Richard Boni, le président Patrice Talon a déjà ensorcelé tout le peuple béninois par ses hauts faits : un bilan jamais égalé depuis la succession des présidents à la tête de notre pays. Il pouvait donc faire 100 ans de pouvoir. Le peuple béninois, y compris des caciques de l’opposition brutale, serait pour. Mais lr président Talon a surpris tout le monde : il est resté fidèle à son credo, celui de quitter la tête du pays à la fin de son deuxième mandat.
Et pour que cela se passe de tout commentaire au regard des exigences de la démocratie et de la paix, le président Talon a veillé à mettre les choses constitutionnellement àl’endroit : un Sénat pour le gardiennage de la démocratie et de la paix. Bref, tout l’arsenal pour donner sa chance à la paix, au développement et à la démocratie, a été minutieusement étudié et mis en place pour rassurer les Béninois. En conséquence, son dauphin ne pouvait qu’être plébiscité pour garantir la continuité du Nouveau Bénin qu’il a mis en chantier.
Et c’est au regard de tout ceci que le politologue suggère au parti Le Libéral de prendre le leadership et les mesures qu’il faut, aux côtés de toutes les autres forces vives, en vue de la candidature du président Talon au prix Nobel de la paix, de la démocratie et du développement. Car le candidat remplit toutes ces cases.
Ceci permettra, selon Richard Boni Ouorou, de susciter des vocations en Afrique pour ressusciter l’esprit Mandela que les dirigeants africains tuent depuis des années.
Et pour couronner cette belle initiative de reconnaissance, l’homme de la génération du président élu, a prié Romuald Wadagni de rester tel qu’il est : fidèle au président Talon, à sa politique de gouvernance pour le Bénin et rien que pour les Béninois, et de continuer à suivre le chemin tracé tout en y ajoutant le fruit de son génie personnel pour projeter le Bénin dans les nouvelles réalités de l’intelligence artificielle, du quantique et de l’anticipation des technologies du futur. Le Bénin ainsi lancé, c’est la nouvelle génération qui retiendra du passage des deux hommes, qu’il fut, au Bénin, une période de grande révolution économique sous l’égide de deux personnalités de référence : Patrice Talon et Romuald Wadagni. Ils auront tracé en trente ans le modèle impeccable du génie béninois.
Voilà les mots de Richard Boni Ouorou à l’endroit de son collègue de la chaire économique, Romuald Wadagni.
Aboubakar TAKOU



