Il fait bloquer le dossier au niveau de l’INF
Il dit protéger sa femme et son mariage au détriment du bébé et de sa petite victime
Ancien ministre du président Talon, le non-honorable député du parti de la mouvance a aujourd’hui toute la puissance nécessaire pour imposer sa volonté à l’institut que dirige Maître Huguette Bokpè Gnacadja. Tout porte à croire qu’il n’y a plus de justice pour les faibles, fussent-elles des femmes, face aux grands. Sinon, pourquoi le dossier de cette jeune étudiante traîne-t-il depuis des mois à l’INF ? Or la nourrice ne demande pas grand-chose. Sa requête se limite à ce qu’on contraigne le père de son garçon à se soumettre à un test d’ADN. Car le très puissant parlementaire refuse carrément cette option, tout en niant être le géniteur du fruit de leur passion.
S’il craint aujourd’hui pour sa femme et son mariage, pourquoi refusait-il d’utiliser le préservatif, malgré l’insistance de la pauvre, en lui disant qu’il est ministre au gouvernement et qu’il a les moyens de répondre de son acte en cas de grossesse ? Il voulait jouir jusqu’au cure-chevelu sans le vilain caoutchouc qui réduit le plaisir de 47 %. Comme on fait son lit, on se couche, dit-on. La présidente de l’Inf créé par l’ancien président Talon pour sauver la femme béninoise de la perversité sexuelle des hommes, doit prendre cette affaire très au sérieux. Ce n’est pas parce qu’on est puissant, député et ancien ministre qu’on peut disposer d’une petite étudiante sans défense, en toute impunité.
Affaire à suivre.
Aboubakar TAKOU



