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Politique

Sénégal : Qui est en réalité Bassirou Diomaye Faye ?

(Tout sur l’homme qui suit les traces de Nelson Mandela)

Il est actuellement l’espoir du peuple à travers la gifle magistrale que ce dernier vient de flanquer à Macky Sall à travers son candidat Amadou Ba lors du scrutin présidentielle de ce dimanche 24 mars 2024.

Le candidat Bassirou Diomaye Faye, appelé Petit frère de Ousmane Sonko, leader du parti Pastef dissout par le pouvoir de Macky Sall, semble être en tête des suffrages exprimés même si du côté du pouvoir, on ne s’avoue pas vaincu comme beaucoup d’autres candidats qui reconnaissent la victoire de Bassirou Diomaye Faye dès le premier tour.

Oui, Bassirou Diomaye Faye le nouveau président des Sénégalais en attendant que les chiffres ne le confirment officiellement.

Qui est cet homme qui il y a une dizaine de jours était encore en prison ?

Né en 1980 à Ndiaganiao (région de Thiès), titulaire d’une maîtrise de droit, Bassirou Diomaye Faye est diplômé de l’École nationale d’administration (ENA). En 2007, il rejoint la Direction générale des impôts et domaines. C’est là qu’il rencontre Ousmane Sonko, qui fréquente la même salle de sport que lui. Il fait alors partie d’un noyau de sept inspecteurs des impôts qui se constitue autour de l’opposant.

Bassirou Diomaye Faye est présent, fin 2014, lorsque le parti des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef) est créé dans une petite salle de l’université de Dakar. Il en devient le secrétaire général en octobre 2022.

Responsable des cadres du Pastef et de la diaspora, il est l’artisan de son maillage à l’étranger, notamment en Europe. Arrêté le 14 avril 2023 et inculpé des chefs d’outrage à magistrat, diffamation et actes de nature à compromettre la paix publique pour avoir critiqué la façon dont la justice traitait les dossiers relatifs à Ousmane Sonko, il est emprisonné à la prison du Cap Manuel, à Dakar. Mais contrairement à Ousmane Sonko, Bassirou Diomaye Faye n’a pas été jugé, encore moins condamné. Il peut donc légalement être candidat – et éventuellement être élu – à la présidentielle du 25 février 2024.

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