La troisième Assemblée consultative du Conseil national de l’Éducation (CNE) se tient du 5 au 7 août 2026 à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou. Placée sous le thème de la promotion des filières scientifiques, technologiques et professionnelles, la rencontre réunit des membres du gouvernement, des universitaires, des représentants d’institutions, des partenaires techniques et financiers ainsi que des organisations de la société civile pour réfléchir à l’avenir du système éducatif béninois.
À l’ouverture des travaux, le secrétaire exécutif du CNE, Clément Chabi, a salué la mobilisation des participants et rappelé que le Conseil constitue un cadre de dialogue et de réflexion destiné à orienter les politiques publiques en matière d’éducation.
Selon lui, le développement durable du Bénin passe nécessairement par un investissement accru dans la jeunesse, la recherche et la valorisation du capital humain. « Aucun pays ne peut durablement viser le progrès, la prospérité et la souveraineté technologique sans investir dans la jeunesse, la recherche et la qualité du capital humain », a-t-il affirmé.
Le président du CNE, Noël Ahonangnon Gbaguidi, a, pour sa part, rappelé les missions de l’institution, notamment la définition des grandes orientations du système éducatif, la coordination des politiques publiques et le suivi de leur mise en œuvre.
Il a indiqué que cette assemblée consultative, composée de 69 membres issus des secteurs public et privé, examinera les rapports d’activités et les comptes de l’institution tout en formulant des recommandations destinées à renforcer les performances du système éducatif national.
Au cours de ces trois jours de travaux, les participants évalueront également la mise en œuvre des recommandations précédentes et réfléchiront aux stratégies permettant d’améliorer la qualité des enseignements.
Au cœur des échanges figure la vision « Bénin 2060 », qui fait des filières scientifiques, technologiques et professionnelles des leviers essentiels pour soutenir l’industrialisation, l’innovation et la transformation numérique du pays.
François D’Assise BATCHOLA



