Si l’économie a progressé, Romuald Wadagni a prévenu que cette dynamique ne prendrait tout son sens que lorsqu’elle se ferait ressentir dans le quotidien des plus modestes.
« Notre économie a progressé, c’est une réalité. Mais nous savons tous qu’une croissance nationale n’a de sens que lorsqu’elle devient visible dans la vie ordinaire des populations », a-t-il expliqué.
Prenant des exemples concrets, il a égrené les attentes des citoyens : « Lorsqu’un jeune trouve une opportunité dans son milieu de vie habituel. Oui, la croissance est encore plus perceptible lorsqu’une mère peut faire soigner son enfant sans craindre le coût des soins. Lorsqu’un agriculteur peut vendre sa production parce que la route est praticable. Lorsqu’une famille peut accéder à l’eau potable, à l’électricité, à un logement décent. »
« Le développement du Bénin doit se vivre dans chaque composante de la cité et dans chaque territoire de la République », a-t-il conclu, fixant ainsi le cap d’un mandat tourné vers l’inclusion territoriale.



