Interrogé sur les motivations derrière la tentative de putsch, le président béninois a refusé d’y voir une crise politique, préférant une analyse sociologique mettant en avant “des marginaux manipulés”.
“Je n’ai aucune lecture politique de ce qui s’est passé”, a affirmé Patrice Talon, répondant à une question sur la dimension politique de l’attaque.
Pour lui, l’événement n’est pas lié à des dysfonctionnements de l’État ou à une opposition politique structurée, mais à l’action de “nostalgiques et de jaloux” ayant instrumentalisé de jeunes soldats.
Il a également pointé du doigt certains acteurs politiques “marginaux” qui se seraient réjouis de l’attaque, les qualifiant de “condamnables”.



